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Unité de recherche
OSAV
Numéro de projet
5.23.01
Titre du projet
Ultra-processed foods/aliment ultra-transformés (UPF) dans le régime Suisse

Textes relatifs à ce projet

 AllemandFrançaisItalienAnglais
Description succincte
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Objectifs du projet
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Textes saisis


CatégorieTexte
Description succincte
(Allemand)

Suite à plusieurs publications de la classification de NOVA – classification des aliments selon leur degré de transformation et à différentes publications de pays appliquant cette dernière, il serait intéressant de savoir quelle est la part de consommation d’aliments ultra-transformés en Suisse et comment cette dernière influence notre apport nutritionnel.

A l’heure actuelle, la classification NOVA est considérée comme le Golden Standard dans l’évaluation des aliments ultra-transformés. Elle ne représente néanmoins plus entièrement la réalité des produits sur le marché. On constate en effet depuis quelques années que la composition nutritionnelle d’une partie des UPF a évolué. Les industriels fabriquent certains produits contenant des ingrédients d’une qualité nutritionnelle supérieure (par ex. plus de fibres, utilisation de matières grasses/huiles contenant moins d’acide gras saturés) et utilisent moins d’additifs.

Description succincte
(Français)

Suite à plusieurs publications de la classification de NOVA – classification des aliments selon leur degré de transformation et à différentes publications de pays appliquant cette dernière, il serait intéressant de savoir quelle est la part de consommation d’aliments ultra-transformés en Suisse et comment cette dernière influence notre apport nutritionnel.

A l’heure actuelle, la classification NOVA est considérée comme le Golden Standard dans l’évaluation des aliments ultra-transformés. Elle ne représente néanmoins plus entièrement la réalité des produits sur le marché. On constate en effet depuis quelques années que la composition nutritionnelle d’une partie des UPF a évolué. Les industriels fabriquent certains produits contenant des ingrédients d’une qualité nutritionnelle supérieure (par ex. plus de fibres, utilisation de matières grasses/huiles contenant moins d’acide gras saturés) et utilisent moins d’additifs.

Objectifs du projet
(Allemand)

Il s’agit concrètement d’atteindre les objectifs suivants :

  • Catégoriser de manière précise les aliments en fonction de leur transformation et composition dans le régime suisse (aliments non-transformés, ingrédients culinaires transformés, aliments transformés et aliments ultra-transformés UPF) ;
  • Définir et classer les UPF en différentes catégories selon leur composition et leur transformation (ex. quantité d’additifs et marqueurs de transformation) ;
  • Identifier différents niveaux de consommation d’UPF dans la population suisse et évaluer leurs effets sur la nutrition et la santé des consommateurs (par ex. maladies chroniques telles que l’obésité, santé générale et santé mentale). Des méthodes qualitatives comme un questionnaire seront utilisées pour obtenir des données spécifiques à la nutrition et à la santé.
  •  Investiguer la contribution des UPF dans la diète Suisse, les catégoriser en 4 ou 5 intervalles (quartile/quintile) en fonction de l’apport calorique et/ou le poids représentés par les UPF puis, dans un deuxième temps, d’évaluer l’apport en nutriments de ses différents intervalles.
Objectifs du projet
(Français)

Ces résultats sont importants pour l’OSAV avant tout pour les raisons suivantes :

  • Mise à disposition d’informations sur la contribution énergétique et nutritionnelle venant des aliments peu, moyennement et ultra-transformés pour la population suisse ;
  • Estimation de l’importance des UPF sur le marché suisse comme critère d’évaluation de régimes alimentaires au niveau de la population ;
  • Base scientifique pour des recommandations nutritionnelles en tenant compte des UPF ;
  • Possible optimisation des mesures à entreprendre pour améliorer la nutrition en tenant compte des UPF, ce qui n’est pas le cas dans les recommandations actuelles ;
  • Développement d’éventuelles mesures lors de la révision de la stratégie suisse de nutrition et de son plan d'action ;
  • Aspect certainement intéressant à considérer pour le plan d’action nutritionnelle suisse. La réduction des UPF dans les régimes alimentaires fait déjà partie de plusieurs plans nutritionnelles nationaux (ex. France et Angleterre) ;
Comparaison internationale possible, car format d’étude effectuée dans plusieurs pays (ex. UK, USA, Brésil, Canada et Chili)