Afin d’apporter des réponses concrètes liées aux différentes mesures présentées dans le plan national, plusieurs projets ont été menés en parallèle et dans différents domaines liés au bruit routier. Premièrement, afin de permettre de réduire encore plus le bruit routier à la source, il était nécessaire d’obtenir des résultats concrets sur le terrain de la combinaison entre un revêtement silencieux et une réduction de vitesse à 30km/h. Cette étude a permis une avancée supplémentaire dans la mise en œuvre en confirmant l’efficacité de la combinaison des mesures (env. 5dB de réduction).
Ensuite, dans le cadre du bruit émis par les véhicules et les pics de bruit de moteur émis par certains, une première évaluation a permis de confirmer la possibilité de définir une valeur limite de bruit en condition réelle de trafic afin de reconnaître les pics de bruit gênants et inutiles des véhicules (par manipulation illégale, par comportement inadapté ou par tuning inapproprié).
Une seconde étude sur les véhicules a été menée, elle concerne le bruit artificiel ajoutés aux véhicules électriques (AVAS). Le but de l’étude était d’évaluer leur perception par un groupe de personne diverses (inclues personnes malvoyantes). L’utilité sécuritaire des AVAS est incontestée pour les faibles vitesses (en-dessous de 20km/h) alors qu’à des vitesses plus élevées le bruit de roulement domine et donc un bruit artificiel n’est plus nécessaire.
Finalement, une recommandation pour rendre les arrêts de bus plus silencieux par une optimisation via un marquage ou un type de béton.