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Forschungsstelle
BFE
Projektnummer
SI/500847
Projekttitel
Performance globale en éclairage

Texte zu diesem Projekt

 DeutschFranzösischItalienischEnglisch
Publikationen / Ergebnisse
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Schlussbericht
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Erfasste Texte


KategorieText
Publikationen / Ergebnisse
(Deutsch)
Zugehörige Dokumente
Publikationen / Ergebnisse
(Französisch)
Zugehörige Dokumente
Schlussbericht
(Englisch)

This project focused on the effective use of movable shading devices in offices, and on the impact on the indoor daylighting. The first part of the project consisted in the observation of the actual use of sunscreens when the command is not automated (administrative buildings, operating webcams from 01-02-2013 to 31-01-2014 over 125 openings, e.g. more than 500’000 individual blind positions analysed). The main information is that sunscreens are very few and poorly used (less than 2 movements blinds / week) regardless of the orientation or season. The consequence of this misuse is that the contribution of natural light is far from being optimized. The second part of the project focused on the simulation of the actual contribution of daylight in each of the observed rooms (Simulations DIAL + / Radiance). This allowed us to compare the results with those that would have been achieved with automated blinds. The results of these simulations were then used to estimate the electricity consumption for lighting. This study shows that the energy savings associated with automated blinds can reach several kWh/m2 per room and per year. Comparison with SIA 380/4 calculations shows that the actual version of the Swiss Standard underestimates the potential related to blinds automation and also tends to overestimate the effects of artificial lighting automated control. The main conclusion of this study is that the implementation of automatic blinds can significantly increase the number of hours during which the use of artificial lighting is not necessary, while preserving the visual comfort and freedom of choice for users. The other conclusion is that the Swiss Standard should better promote the use of daylight by imposing specific targets on this topic.

Schlussbericht
(Französisch)

Ce projet a porté sur l’analyse de l’usage effectif des protections solaires dans les bureaux, et sur l’impact au niveau du potentiel d’utilisation de la lumière du jour à l’intérieur des locaux. La première partie du projet a permis d’observer, pour 4 bâtiments administratifs, l’usage réel des protections solaires lorsque la commande n’est pas automatisée (webcams en service du 01-02-2013 au 31-01-2014, sur 125 ouvertures, soit plus de 500'000 positions de stores analysées). L’information principale est que les protections solaires sont très peu et très mal utilisées (moins de 2 mouvements par stores / semaine) quelle que soit l’orientation ou la saison. La conséquence de cette mauvaise utilisation est que la contribution de la lumière naturelle est loin d’être optimisée. La deuxième partie du projet a porté sur la simulation de la contribution effective de la lumière du jour dans chacun des locaux observés (Simulations DIAL+/Radiance). Ceci nous a permis de comparer les résultats avec ceux qui auraient été atteints avec une régulation automatisée de la position des stores.  Les résultats de ces simulations ont ensuite été utilisés pour estimer la consommation d’électricité liée à l’éclairage. Ces travaux montrent que les gains énergétiques associés à l’automatisation des stores peuvent atteindre plusieurs de kWh/m2 par local et par an. La comparaison avec le mode de calcul de la Norme 380/4 actuelle montre que celle-ci sous-estime largement le potentiel lié à l’automatisation des protections solaires et surestime par ailleurs les effets de certains automatismes sur la commande de l’éclairage artificiel. La conclusion principale de cette étude est que la mise en œuvre d’automatismes de stores permet d’augmenter sensiblement le nombre d’heures pendant lesquelles le recours à l’éclairage artificiel n’est pas nécessaire, tout en préservant le confort visuel et la liberté de choix des utilisateurs. L’autre conclusion est que la Norme devrait davantage favoriser l’utilisation de la lumière du jour en imposant des objectifs spécifiques sur cette thématique.

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