Enquête 2025
· La perception générale de l'AI est restée relativement stable au fil des ans. La majorité des employeurs décrivent l'AI comme « un partenaire/une aide » (38 %) et « un interlocuteur compétent pour les questions relatives aux collaborateurs handicapés » (35 %), tandis que 23 % la perçoivent comme « une institution compliquée » et/ou « peu connue / inconnue » (17 %).
· Cependant, plus de 40 % des entreprises interrogées ont déjà eu au moins une fois un contact direct avec l'office AI compétent. Selon les informations fournies par les entreprises, plus de 80 % de ces contacts ont lieu dans le cadre d'un cas concret concernant un collaborateur (absence pour cause de maladie ou d'accident).
· 32 % des entreprises interrogées ont une expérience concrète de la (ré)insertion (maintien de l'emploi ou nouvelle embauche) au cours des trois dernières années. Les entreprises qui ont fait appel à une aide externe pour ces (ré)insertions ont majoritairement sollicité les offices AI compétents et ont été satisfaites dans 92 % des cas de l'aide reçue et des solutions proposées par les offices AI (73 %).
Les raisons qui poussent les entreprises à garder des collaborateurs malgré un handicap sont avant tout le maintien des compétences professionnelles correspondantes dans l'entreprise, mais aussi la responsabilité sociale et les relations personnelles avec les collaborateurs concernés.
· De manière générale, 80 % des entreprises considèrent qu'il est de leur responsabilité, dans la mesure du raisonnable, de contribuer à la recherche d'une solution appropriée pour le maintien de l'emploi des collaborateurs après une maladie ou un accident. Cependant, les entreprises voient également les risques/obstacles que peut entraîner le maintien ou la poursuite de l'emploi de personnes souffrant d'un handicap.
· En ce qui concerne la capacité à reconnaître les signes avant-coureurs (par exemple, les conflits sur le lieu de travail et/ou les comportements inhabituels) avant qu'un arrêt de travail pour raisons psychologiques ne survienne, une majorité d'employeurs ont déclaré se sentir très bien ou plutôt bien à même de percevoir ces signes avant-coureurs. En revanche, un quart d'entre eux ont déclaré se sentir plutôt moins bien ou pas du tout bien à même de détecter les signes avant-coureurs.
Enquête 2021
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Les résultats de l'enquête menée en ligne entre fin juin et août 2021, se fondent sur les réponses de plus de 2'300 employeurs, représentatifs de toutes les tailles d’entreprises, régions et branches de la réalité économique suisse. Globalement, les résultats de l’enquête sont restés relativement stables par rapport aux résultats comparables depuis 2012. L’enquête révèle que les points forts de l’AI se situent au niveau de l’image majoritairement positive de l’assurance auprès des entreprises, ainsi que dans le degré élevé de satisfaction des entreprises ayant collaboré directement avec un office AI. En même temps, l’enquête met en évidence un potentiel d’amélioration concernant entre autres le degré d’information sur les prestations de l’AI, la disponibilité des employeurs à maintenir en emploi des collaborateurs atteints dans leur santé et la capacité à reconnaître les signes annonciateurs d’incapacités de travail d’origine psychique. Au-delà de ces résultats globaux, un apport important de l’enquête est celui d’offrir un regard différencié en fonction de la taille, de la région et de la branche des entreprises interrogées.
La prochaine enquête est prévue pour 2025.
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