Schlüsselwörter
(Deutsch)
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Schwarzföhre, Trocknung, Fällzeitpunkt, Druckfestigkeit
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Kurzbeschreibung
(Deutsch)
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Mit dieser Arbeit wird gezeigt, dass ein Zusammenhang zwischen mondphasenbezogenem Fällzeitpunkt und Holzeigenschaften bei Schwarzföhre (Pinus nigra Arn. var. austriaca) besteht, nämlich bei dem Kriterium Volumenschwindung der Splintproben während des Trocknungsprozesses. Bei einer Analyse des gesamten Datenmaterials pro Kriterium war hingegen weder für den Wasserverlust während der Trocknung, noch für die relative Darrdichte (Verhältnis
von der Darrdichte zur Dichte des Frischholzes) und für die Druckfestigkeit ein statistisch signifikanter Unterschied zwischen Material aus zunehmend/aufsteigendem Mond und Material aus abnehmend/absteigendem Mond zu verzeichnen. Erst wenn anstatt der 6 Fälltermine (über 3
Monate) lediglich die 2 ersten Monate (4 Termine) analysiert werden, zeigt sich ebenfalls eine mondphasenbezogene Systematik für die Splintproben beim Wasserverlust, bei der Volumenschwindung, bei der Relativdichte und bei der Druckfestigkeit. Die qualitativen generellen Beobachtungen bezüglich Schimmelpilzbefall während der Lagerung und der Lufttrocknung zeigten eine tendenzmässig grössere Befallsrate bei Proben des bei abnehmendem
Mond gefällten Holzes. Dies liegt im Widerspruch zu bisherigen Ergebnissen (jedoch bezüglich mehrjährigem Zellwand-Abbau durch Pilze). Klarheit über die Dauerhaftigkeit im Zusammenhang mit dem Fällzeitpunkt werden erst die weiteren Resultate der Untersuchungen der Firma PROXYLON zum gleichen Thema schaffen.
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Kurzbeschreibung
(Französisch)
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Le pin noir d’Autriche (ssp. austriaca) se positionne au quatrième rang des essences exotiques implantées en Suisse. Le matériel sur pied est estimé à 200'000 m3. L’amplitude écologique du pin noir est très large. Le pin noir n’exige que peu de matières nutritives et est très résistant. En Suisse, le pin noir peut atteindre une hauteur de 30 m En raison de sa résistance aux pollutions chroniques, le pin noir est une essence adaptée aux aménagements
urbains. Sa couronne dense et ses aiguilles vertes foncées, font du pin noir une essence appréciée des aménagistes.
Le bois de pin noir présente une grande variabilité de ses propriétés physiques, mécaniques et de sa durabilité naturelle. Cette variabilité est due aux provenances diverses dont l’origine n’est plus connue, à la région, à son climat et à sa station, à l’emplacement et à l’environnement de l’arbre, au
stade de développement, à la période et les conditions d’abattages.
L’aubier du pin noir est distinct et jaune pâle. Le duramen est jaune brun. Le veinage est marqué et la proportion de bois d’aubier est importante. Le pin noir présente une forte propension aux noeuds noirs de forts diamètres.
Le pin noir ne contient que 0.3% de résine de plus que le pin sylvestre. L’idée d’un bois fortement enrésiné s’explique par le contenu en térébenthine élevé, rendant la résine beaucoup plus fluide.
La résistance naturelle du pin noir est comparable à celle du pin sylvestre. En extérieur, le bois de pin noir va rapidement noircir, puis grisailler. Comparé au mélèze, le grisaillement est moins argenté et les noeuds présentent une différenciation plus marquée. Le bleuissement est un problème et seules
des mesures préventives permettent d’éviter cette coloration.
La masse volumique du bois de pin noir est de 10% supérieure au mélèze. Dans l’absolu, les propriétés du bois de pin noir sont supérieures aux autres essences résineuses, de sorte que ce bois présente de nombreux avantages. Pratiquement, le pin noir présente la faiblesse majeure de l’hétérogénéité et de la variabilité du matériau (noeuds, aubier, provenance, poches de résine).
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