ServicenavigationHauptnavigationTrailKarteikarten


Forschungsstelle
BLW
Projektnummer
23.102
Projekttitel
Restauration des prairies de fauche extensives du Plateau suisse, phase 2

Texte zu diesem Projekt

 DeutschFranzösischItalienischEnglisch
Schlüsselwörter
Anzeigen
Anzeigen
Anzeigen
Anzeigen
Kurzbeschreibung
-
Anzeigen
-
-

Erfasste Texte


KategorieText
Schlüsselwörter
(Deutsch)
BPS, BFF, Biodiversität, Direktbegrünung
Schlüsselwörter
(Englisch)
SPB, BFF, biodiversity, direct grassing
Schlüsselwörter
(Französisch)
SPB, BFF, biodiversité, enherbement direct
Schlüsselwörter
(Italienisch)
SPB, BFF, biodiversità, inerbimento diretto
Kurzbeschreibung
(Französisch)
Ce projet de recherche a pour objectif de tester expérimentalement différentes méthodes de réen-semencement pour restaurer la biodiversité de prairies extensives déclarées comme SPB mais de-meurant relativement pauvres en espèces. L’expérience a débuté en 2018 et doit idéalement durer huit ans.
La première phase (2018–2022) montre qu’un apport de semences via un dépôt de foin provenant d’une prairie donneuse riche en espèces, de même qu’un ensemencement à partir d’un mélange de graines commercial, permettent d’accroître la richesse botanique et dans certains cas les effectifs et la richesse spécifique des invertébrés. Les premiers résultats obtenus montrent également que l’équilibre écologique n’est pas encore atteint, d’où l’importance de poursuivre nos essais. On peut en effet s’attendre à ce que des effets à long terme se greffent sur, masquent, voire même éliminent les effets observés à court terme, et ceci à tous les niveaux trophiques. De plus, certains groupes taxonomiques importants, comme les papillons et les orthoptères, n’ont pas encore été échantillon-nés. Les aspects agronomiques, tels que rendements et qualité du fourrage, doivent également en-core être étudiés. Pour nous permettre de bien comprendre le fonctionnement de ces écosystèmes ainsi que leurs réponses aux différents modes de restauration, dans l’objectif de formuler des re-commandations de gestion solides basées sur l’évidence scientifique, nos essais doivent se pour-suivre encore quatre ans (2023–2026).