La prévalence de la dermatite de contact allergique de la peau (ACD) est un problème de santé publique mondial. De nombreux produits chimiques peuvent causer l'ACD et sont considérés comme des sensibilisateurs cutanés.
L'identification des sensibilisateurs cutanés étaient auparavant réalisées par des tests sur les animaux, mais suite à l'interdiction de l'utilisation d’animaux dans les cosmétiques en 2013, des modèles alternatifs ont été développés. Les chercheurs d’UniSanté (groupe de recherche associé du SCAHT) développent une nouvelle méthode permettant d’identifier des sensibilisateurs cutanés, notamment chez les biocides, et de mesurer leur effet sur la peau afin de prévenir ou réduire l'occurrence de l’ACD.