L'évaluation a relevé que le niveau de connaissance sur la phase aigue de l'infection à VIH, primo-infection, avait augmenté parmi les personnes ayant participé à la campagne. Parmi les personnes ayant répondu au gay Survey 2012, 17% annoncent avoir été motivés à faire un dépistage VIH après la campagne ou dans les mois qui ont suivi la campagne.