Titre: “Ultrastructural aspects of mitochondria and intramyocellular lipids: role of exercise in older adults at risk for type 2 diabetes”
Description succincte : La sédentarité est un fléau croissant dans le monde occidental et touche surtout les personnes âgées. Les mêmes personnes âgées sont également plus à risque de développer des maladies métaboliques telles que l’obésité ou le diabète. Certaines hypothèses principales mettent en lien le vieillissement et les maladies métaboliques, dont l’accumulation de lipides dans les muscles et la dysfonction de l’oxydation par des organelles appelées mitochondries.
Objectifs du projet : Ce projet vise à comprendre les mécanismes liant le risque de diabète à la sédentarité chez les seniors, soit obèses soit de poids normal, en étudiant la réponse de leur muscle et de la sensibilité à l’insuline (précurseur du diabète) avant et après un programme de quatre mois d’activité physique de type endurance et d’intensité modérée. Le but est de pouvoir non seulement comprendre comment l’activité physique les protège du diabète mais également d’évaluer la capacité de réversibilité de mécanismes musculaires en lien avec le vieillissement.
Résumé des résultats : Cette étude à montré que les seniors (femmes et hommes) bénéficient d’une amélioration d’environ 30% de la sensibilité d’insuline, qui est le précurseur du diabète avec 4 mois d’activité physique modérée. Le plus intéressant, c’est qu’ils ont totalement reversé leur contenu en mitochondries en comparaison avec des volontaires de référence du même âge faisant du sport régulièrement. Ceci montre qu’il n’est jamais trop tard pour avoir des bénéfices métaboliques liés à la pratique d’activité physique et que ça vaut la peine de commencer même lorsqu’on est déjà sénior.