En-tête de navigationNavigation principaleSuiviFiche


Unité de recherche
OFEV
Numéro de projet
8T20/12.0003.KP
Titre du projet
Incidence et impact de Francisella tularensis dans l'environnement

Textes relatifs à ce projet

 AllemandFrançaisItalienAnglais
Mots-clé
-
Anzeigen
-
-
Description succincte
-
Anzeigen
-
-
Objectifs du projet
-
Anzeigen
-
-
Mise en oeuvre et application
-
Anzeigen
-
-

Textes saisis


CatégorieTexte
Mots-clé
(Français)
Francisella tularensis
Organismes pathogènes
microorganisme
écologie
Description succincte
(Français)
La tularémie est une maladie mortelle, en expension en Europe, qui en dehors des humains, touche les animaux sauvages, notamment les espèces en danger et protégées. Dû à son pouvoir infectieux élevé, cet agent pathogène affecte les lagomorphes et les rongeurs. Ces espèces semblent très sensibles et pourraient même jouer un rôle d'amplificateur. Cette maladie pourrait porter atteinte à la biodiversité et poser un problème de sécurité biologique important en Suisse.
En revanche, l'écologie de cette bactérie est très mal connue, notamment les souches qui circulent en Suisse, les espèces qui sont affectées et leur sensibilité, le type de pathologies développées, et, les voies de transmission de cette maladie.
Dans ce projet, il est prévu de décrire la situation épidémiologique, la pathogénicité des souches présentes,  la spécificité des espèces sauvages touchées,  les voies de transmission de la maladie et les routes d'infection, ainsi que les réservoirs potentiels pour la Suisse.
Objectifs du projet
(Français)
Gagner des connaissances sur le pathogène et ses effets sur l'environnement (biodiversité des animaux sauvages) afin de mettre en place des mesures de prévention et une surveillance.
Mise en oeuvre et application
(Français)

Les résultats de cette étude concernant la tularémie mettent à diposition des informations sur la présence et le transfert d'un pathogène entre des population d'animaux sauvages, domestiques et l'homme. Ce sont des données écologiques et épidémiologiquse de grande valeur. Les connaissances acquises permettent d'élaborer des recommandations d'ordre biosécuritaires pour toutes les parties prenantes et les personnes concernées par le cycle de cette maladie. Les recommandations s'adressent en particulier à toute personne en contact direct ou indirect avec des animaux morts ou vivants potentiellement porteurs de pathogènes (chercheurs, chasseurs, vétérinaires, promeneurs, protecteurs et gestionnaires de la nature etc).