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Unité de recherche
OFEV
Numéro de projet
8T20/10.0002.PJ
Titre du projet
Evaluation des risques de nouveaux organismes vecteurs de maladies

Textes relatifs à ce projet

 AllemandFrançaisItalienAnglais
Mots-clé
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Description succincte
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Objectifs du projet
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Mise en oeuvre et application
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Textes saisis


CatégorieTexte
Mots-clé
(Allemand)

Vecteurs

néobiontes

maladies transmises

Description succincte
(Allemand)
De nombreuses espèces d'organismes invertébrés exotiques (insectes, tiques) entrent et s'installent en Suisse grâce à divers modes d'introduction accidentels, liés au commerce et au déplacement des denrées, marchandises et personnes. Ces nouvelles espèces présentent des capacités de vecteurs de maladies, celles-ci étant potentiellement présentes en Suisse ou importées. La présence simultanée des vecteurs (ex: moustiques, tiques) et des agents pathogènes (Encephalite, Chikungunyia, Dengue, Fièvre du Nil etc.) crée un terrain favorable à l'apparition d'une épidémie. Le présent projet se propose d'identifier quels sont les vecteurs potentiellement menaçants en terme de densité et capacité de transmission de maladies. Il est prévu que le financement du projet soit partagé entre l'OFSP et l'OFEV.
Objectifs du projet
(Allemand)
Les résultats obtenus devraient permettre de proposer et mettre en place la lutte contre les vecteurs les plus dangereux aussi précocement que possible. La réaction précoce à l'apparition d'un nouveau vecteur permet de diminuer les risques d'épidémies et de limiter ou éviter les dégâts indirects à la biodiversité, consécutifs à une lutte massive et tardive.
Mise en oeuvre et application
(Allemand)
Gestützt auf die in diesem Projekt erstmalig gewonnenen Daten ist es - zusammen mit anderen Informationsquellen - erstmals möglich abzuschätzen, wie weit sich die gebietsfremden Stechmücken Aedes albopictus (asiatische Tigermücke) und Aedes japonicus (asiatische Buschmücke) in der Schweiz bereits verbreitet haben, welche Konsequenzen ihre Verbreitung für die Gesundheit der Bevölkerung und die Biodiversität der einheimischen Mückenarten haben könnte, und welche Massnahmen von Seiten der Behörden (Bund, betroffene Kantone und betroffene Gemeinden) allenfalls in Erwägung gezogen werden sollten.