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Forschungsstelle
BFE
Projektnummer
102120
Projekttitel
Indikatoren für den internationalen Vergleich des Energieverbrauchs und der Treibhausgasemissionen

Texte zu diesem Projekt

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Schlussbericht
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Erfasste Texte


KategorieText
Schlussbericht
(Deutsch)
In der vorliegenden Studie werden der Energieverbrauch und die Treibhausgasemissionen der volkswirtschaftlichen Sektoren Industrie, Dienstleistung, Haushalte und Verkehr in der Schweiz untersucht. Zunächst werden grob die strukturellen Besonderheiten der Sektoren im Vergleich zu den Ländern der EU-15 beschrieben. Anschliessend werden Indikatoren für den Energieverbrauch und die Treibhausgasemissionen der Sektoren berechnet und mit den Werten in anderen Ländern verglichen. Dieser Vergleich liefert Hinweise auf ein allfälliges Verbesserungspotenzial beim Energieverbrauch und bei den Treibhausgasemissionen Der Industriesektor weist im Bezug zur Wertschöpfung (kaufkraftkorrigiert) sehr gute Energieverbrauchs- und Treibhausgasemissionswerte auf. Dies ist in erster Linie auf den geringen Anteil der energieintensiven Industrie zurückzuführen. Um differenzierte Aussagen zum Verbesserungspotenzial in diesem Sektor bezüglich Energieverbrauch und Treibhausgasemissionen machen zu können, wäre ein detaillierte Untersuchungen der Branchen und der verfügbaren Technologien erforderlich Der Energieverbrauch und die Treibhausgasemissionen des Dienstleistungssektors in Bezug zur Bürofläche liegen in der Schweiz über dem Durchschnittswert der EU-15. Insbesondere der Vergleich mit den Werten der Nachbarländer Frankreich, Dänemark und Österreich verdeutlicht, dass in diesem Sektor ein beträchtliches Verbesserungspotenzial besteht. Auch bei den privaten Haushalten besteht in der Schweiz erhebliches Verbesserungspotenzial. Der Heizenergieverbrauch pro Wohnfläche liegt im Vergleich zu ausgewählten europäischen Ländern im Mittelfeld. Die Werte der nördlichen Länder Finnland, Schweden, Dänemark und die Niederlande zeigen auf, welche wärmetechnischen Verbesserungen möglich sind. Der Verkehr verursacht den grössten Teil der gesamten Treibhausgasemissionen der Schweiz. Dabei leistet der motorisierte Individualverkehr (MIV) den grössten Beitrag. Im Vergleich des Treibstoffverbrauchs der bestehenden Personenwagen und der Neuwagen schneidet die Schweiz im Vergleich mit anderen europäischen Ländern am schlechtesten ab. Entsprechend gross ist das Reduktionspotenzial beim Energieverbrauch und den Treibhausgasemissionen durch den MIV. Basierend auf der Gegenüberstellung der Indikatoren werden abschliessend – im Sinne eines Gedankenexperiments – Reduktionsziele für die Treibhausgasemissionen der volkswirtschaftlichen Sektoren formuliert. Dazu werden zunächst für jeden Sektor ein aussagekräftiger Indikatore bestimmt:
 Industrie: CO2-Emissionen pro Wertschöpfung
 Dienstleistung: Energieverbrauch pro Bürofläche
 Haushalte: Heizenergie pro Wohnfläche
 Indikator: Emissionen der PW-Flotte pro Kilometer
Anschliessend werden anhand des Vergleichs mit dem jeweils besten internationalen Indikatorwerts relative Reduktionspotenziale bestimmt. Ein hypothetisches relatives Reduktionsziel von 20% verteilt sich ungefähr zu gleichen Teilen auf die Sektoren Dienstleistung, Haushalte und Verkehr. Im Industriesektor resultiert bei dieser Berechnungsart ein geringer Reduktionsbedarf, da die Schweiz die besten Werte im internationalen Vergleich aufweist und den Referenzwert definiert. Auch für die Sektoren Landwirtschaft und Abfall, für die Reduktionsziele basierend auf ad hoc Annahmen abgeschätzt werden, ist der absolute Reduktionsbedarf gering. Der absolute Reduktionsbedarf ist im Verkehr am grössten. Im Vergleich zu den Reduktionszielen des CO2-Gesetzes würde bei Anwendung sektorieller Ziele der Anteil des Verkehrs an der gesamten Reduktionsverpflichtung von heute 25% auf ungefähr 35% steigen. 65% der Reduktionsverpflichtung müssten die übrigen Sektoren leisten.
Zugehörige Dokumente
Schlussbericht
(Französisch)
La présente étude porte sur la consommation d’énergie et sur les émissions de gaz à effet de serre (GES) de l’industrie, du secteur des services, des ménages et des transports en Suisse. Elle décrit tout d’abord rapidement les spécificités structurelles de chacun de ces secteurs par rapport aux secteurs correspondants des pays de l’Europe des 15. Ensuite, des indicateurs de la consommation d’énergie et des émissions de GES sont calculés pour chaque secteur et comparés aux valeurs obtenues dans d’autres pays, ce qui permet de déceler un éventuel potentiel d’amélioration dans les deux domaines examinés. Comparé à la situation à l’étranger, le secteur de l’industrie affiche une consommation d’énergie et des émissions de GES assez bonnes, par rapport à la valeur ajoutée (corrigée du pouvoir d’achat). Ce résultat est redevable à la structure particulière de l’industrie suisse, dont la part de branches grandes consommatrices d’énergie est réduite. Pour être à même de tirer des conclusions différenciées quant au potentiel d’amélioration présent dans ce secteur en termes de consommation d’énergie et d’émissions de GES, il faudrait procéder à un examen détaillé des branches et des technologies disponibles. En Suisse, la consommation d'énergie et les émissions de GES imputables au secteur des services, calculées par rapport aux surfaces de bureau, dépassent la moyenne de l’Europe des 15. En particulier, la comparaison avec les valeurs mesurées dans des pays proches – France, Danemark, Autriche – montre clairement que l’amélioration possible dans ce secteur est considérable. La Suisse recèle aussi un fort potentiel d’amélioration au sein des ménages. En comparaison avec certains pays européens, sa consommation d’énergie de chauffage par rapport à la surface d’habitation se situe en milieu de tableau. Les valeurs présentées par la Finlande, la Suède, le Danemark – pays nordiques – et les Pays-Bas montrent quelles améliorations technologiques d’ordre thermique sont possibles. En Suisse, les transports sont à l’origine de la majeure partie de toutes les émissions de GES, avec au premier rang le transport individuel motorisé (TIM). Si l’on compare la consommation de carburant de son parc automobile actuel et des véhicules neufs avec celle d’autres pays européens, la Suisse arrive bonne dernière. Le potentiel de réduction de la consommation d’énergie et des émissions de GES est particulièrement important dans le domaine des TIM. En s’appuyant sur la comparaison des indicateurs, des objectifs de réduction des émissions de GES sont formulés pour les secteurs économiques, à titre d’expérience de pensée. Pour cela, il faut commencer par déterminer un indicateur significatif pour chaque secteur:
 Industrie: émissions de CO2 par rapport à la valeur ajoutée
 Services: consommation d’énergie par rapport à la surface de bureau
 Ménages: énergie de chauffage par rapport à la surface d’habitation
 TIM: émissions du parc de véhicules de tourisme au kilomètre
Ensuite, en comparant les valeurs relevées avec le meilleur résultat obtenu au niveau international, on détermine des potentiels de réduction relatifs. Un objectif relatif et hypothétique prévoyant une réduction de 20% se répartit grosso modo à parts égales sur les secteurs des services, des ménages et des transports. Dans l’industrie, ce mode de calcul se traduit par un impératif de réduction moindre puisque la Suisse, grâce à la répartition particulière de ses branches, présente les meilleures valeurs en comparaison internationale et qu’elle fournit elle-même la valeur de référence. La formulation d’objectifs de réduction applicables à l’industrie requiert des analyses spécifiques pour chaque branche, qui ne pouvaient pas être réalisées dans le cadre de la présente étude. Dans les secteurs de l’agriculture et des déchets, où les objectifs de réduction sont évalués en s’appuyant sur des hypothèses ad hoc, le taux de réduction absolu à atteindre est également très faible. C’est dans le secteur des transports que le taux de réduction absolu à atteindre est le plus élevé. Comparé aux objectifs de réduction fixés par la loi sur le CO2, l’utilisation d’objectifs sectoriels ferait grimper à quelque 35% la part que les transports devraient assumer dans l’obligation globale de réduction, au lieu des 25% actuels. Les autres secteurs auraient à réaliser 65% de l’obligation de réduction.