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Forschungsstelle
BAFU
Projektnummer
06.9132.PJ
Projekttitel
Bekämpfungskonzept gegen Fallopia japonica (Vollzug Freisetzungverordnung)

Texte zu diesem Projekt

 DeutschFranzösischItalienischEnglisch
Schlüsselwörter
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Kurzbeschreibung
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Projektziele
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Umsetzung und Anwendungen
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Erfasste Texte


KategorieText
Schlüsselwörter
(Deutsch)
Schadorganismen, Asiatische Marienkäfer, Freisetzungverordnung, Reynoutria
Kurzbeschreibung
(Deutsch)
Fallopia japonica ist eine der hartnäckigsten invasiven Pflanzen in der Schweiz. Sie verursacht ökologische und ökonomische Schäden und für die Bekämpfung erhebliche Kosten. Das vorliegende Projekt dient der Optimierung der Bekämpfung einschliesslich Erfolgskontrolle. Der Kanton Zürich ist für die Organisation der Bekämpfung auf seinem Kantonsgebiet zuständig und leitet die praktische Arbeit.
Projektziele
(Deutsch)

Fallopia-Arten (Staudenknöteriche)gehören zu den schlimmsten invasiven Pflanzen in der Schweiz. Sie verursachen nicht nur massive Beeinträchtigungen der Biodiversität, sondern führt auch zu Schäden an Ufern (Erosion), Infrastrukturen (Gleisanlagen) und in der Waldwirtschaft (Verhinderung des Jungwuchses).

Die Pflanze ist äusserst vital. Ihre Wurzeln erreichen eine Tiefe von 5-8 m und können mehrere Jahre Stress überdauern. Fingerlange Wurzelstücke können wieder zu neuen Pflanzen auswachsen. Das Projekt soll genauere Daten über ökologische und ökonomische Schäden dieser Pflanzen erbringen sowie die verschiedenen Bekämpfungsmöglichkeiten und ihre Kosten aufzeigen. Mit Hilfe dieser Ergebnisse soll eine Güterabwägung durchgeführt werden, um den Interessenkonflikt zwischen dem Schutz sensibler Gebiete vor invasiven Organismen einerseits und vor chemischen Eingriffen anderseits zu lösen.

Umsetzung und Anwendungen
(Französisch)
Conformément à l'ordonnance sur la dissémination dans l'environnement ODE (RS 814.911), l' office fédéral de l'environnement (OFEV) soutient, si nécessaire, la coordination des mesures de lutte contre les organismes invasifs, ordonnées par les cantons. L'OFEV élabore si nécessaire une stratégie de lutte contre les organismes invasifs. Pour cette tâche, différentes techniques de lutte ont été testées, afin d'évaluer leur efficacité, leur fiabilité et leurs effets secondaires pour l'environnement. La ligne directrice du projet est de fournir aux cantons qui ont la responsabilité de la mise en œuvre des mesures de lutte, les données nécessaires à évaluer les coûts et bénéfices au cas par cas, notamment selon l'emplacement, la densité des plantes et les buts à atteindre (éradiquer, contenir, restreindre) tout en tenant compte des restrictions et interdictions de l'utilisation d'herbicides selon les bases légales en vigueur. Les traitements chimiques, mécaniques ou mixtes ont des effets différents à court terme. Les traitements utilisants des herbicides partiellement ou uniquement ont une meilleure efficacité immédiate que le travail mécanique des parcelles, mais portent plus atteinte à la biodiversité que cette dernière méthode. En revanche, l'efficacité à long terme des méthodes de lutte ne peut pas être évaluée pour l'instant.Un second projet prévu pour 2010 -2012 devrait fournir des données sur l'efficacité à long terme, la durabilité et les coûts et bénéfices de chacune des méthodes testées, afin de fournir aux responsables de la lutte les données nécessaires pour prendre des décisions au sujet de la lutte en connaissance de cause (efforts de lutte / résultats escomptés).